À l’occasion de l’assemblée générale de la Conférence des religieux et religieuses de France (Corref) à Lourdes du 18 au 22 novembre, La Croix dresse un état des lieux de la vie religieuse en France. Dans une société largement sécularisée, celle-ci se heurte à de nombreux défis, dont la redéfinition de leur charisme.
C’est une plaisanterie qui circule souvent dans l’Église. « Le nombre de congrégations religieuses dans le monde ? Dieu lui-même ne le connaît pas… » S’il aurait d’abord visé les religieuses de l’ordre franciscain – dont les branches se sont multipliées au fil de l’histoire –, ce dicton ecclésial s’est appliqué par la suite à toutes les congrégations féminines, et pourrait s’étendre à toutes les congrégations, féminines comme masculines, tant leur nombre est difficile à obtenir…
Quelle proportion, par exemple, entre religieux contemplatifs et apostoliques masculins en France ? « Je n’en ai aucune idée, et je ne sais pas qui pourrait vous aider, nous répond un père abbé. Mais vous pouvez compter sur ma prière. » Des chiffres sur le nombre exact de communautés religieuses en France ? « Les congrégations ne le renseignent pas, et cela change tout le temps en fonction des fermetures », constate-t-on à la Corref (1). Une liste, alors, des instituts religieux adhérant à la Corref – qui compte près de 500 d’entre eux ? Impossible de l’obtenir, pour des questions de RGPD…
Y a-t-il eu beaucoup de « fidèles » à la messe ce dimanche ? Vous avez, je pense, déjà entendu cette manière de caractériser les baptisés comme des « fidèles ». Dis-moi combien ton Église compte de fidèles et je te dirai quelle est sa vitalité : celui qui est fidèle c’est lui qui est disciple du Christ.
Pourtant quand Jésus parle de ses disciples, il ne les définit pas uniquement comme des « fidèles ». Il indique que ces derniers doivent être « fidèles » ET « avisés ».
Très populaire pour sa galette, l'Épiphanie, fêtée ce dimanche 4 janvier 2026, est une grande solennité du calendrier liturgique chrétien. Elle évoque la première révélation au monde du Dieu incarné, en la figure de l'Enfant-Jésus.
Un événement biblique
C'est au deuxième chapitre de l'Évangile selon saint Matthieu qu'est racontée l'histoire
Le 1ᵉʳ janvier 2026, l’Église catholique célébrera la 59ᵉ Journée mondiale de la paix sur le thème : « La paix soit avec vous tous. Vers une paix désarmée et désarmante ».
Le Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral a rendu public le thème le 26 août 2025. C’est le premier message du pape Léon XIV pour cette Journée. Ce choix reprend les paroles mêmes qu’il avait adressées au monde, le 8 mai dernier, depuis le balcon de la basilique Saint-Pierre au soir de son élection : « La paix du Christ ressuscité, une paix désarmée et désarmante, humble et persévérante. »
Désarmante, car elle peut résoudre les conflits, ouvrir les cœurs et susciter confiance, empathie et espérance.
Désarmée, car elle n’est pas bâtie sur la peur, la menace ou les armes ;
Détestés à cause du nom de Jésus ? Est-ce encore le cas, aujourd’hui ? Cela dépend des lieux, des circonstances…
Le disciple de Jésus peut être ostracisé en pays musulman, sous contrôle en Chine, persécuté en Inde, condamné à mort au Pakistan… On se souvient du terrible sort d’Asia Bibi… Là où les tensions inter-religieuses sont exacerbées, se réclamer du Christ peut mener aux tribunaux… même sur une accusation gratuite de blasphème, afin de récupérer les biens d’un chrétien…