
La parabole du semeur insiste sur la terre qui reçoit la semence. Sommes-nous de la bonne terre ou un sol pierreux et résistant à l’accueil de la Parole de Dieu ?

Une pêche miraculeuse, un poisson-porte-monnaie. Ça vous a des airs merveilleux, ça sonne comme un conte. Mais savoir si on va payer l’impôt pour l’entretien du Temple n’est pas un jeu d’enfant. Jésus prend au sérieux la question qu’on a posée à Pierre. Lui qui est libre, qui nous rend libres, c’est librement qu’Il se soumet à la loi du Temple, même quand cette loi le condamnera à mort.
Que se passe-t-il quand on prie ? Certes, Dieu seul sonde les reins et les cœurs, mais pour le reste… Dans l’attente d’une réponse d’en haut, nous avons voulu nous tourner vers la science pour, en quelque sorte, lui poser la question. Depuis plusieurs décennies, les neurosciences, vaste et fascinant champ de recherche aujourd’hui en plein essor, explorent sous tous les angles le mystérieux fonctionnement de l’être humain, particulièrement de son cerveau. Peut-être auront-elles aussi quelque chose à nous dire de la prière, de ses effets et de ses possibles bienfaits.
Il y a les voyants, ceux dont le regard éclaire l’invisible par leur bonté. Il y a les voyeurs, ceux qui guettent les multiples travers de leurs semblables et se complaisent à les révéler aux autres.
Il y a ceux qui tâtonnent pour avancer, la vue basse, mais dont le cœur sait reconnaître la justesse du ton, la bonté cachée derrière une rudesse pudique, le feu sous la cendre. Il y a les justiciers qui revendiquent la transparence, l’exactitude, et le pouvoir que donne la vue.

A travers l’actualité très agitée de ces derniers jours, Arnaud Alibert, rédacteur en chef assomptionniste à La Croix, s’interroge sur la meilleure façon de rester humain quand les dominants règnent ailleurs en maîtres. Arnaud Alibert, le 20/02/2025
Il y a des semaines plus dures que les autres. Sans doute parce que l’histoire n’est pas une ligne droite, ni la vie un long fleuve tranquille.